Vaccins = danger (?)

Quand on aborde la question des vaccins aujourd’hui, il convient de marcher sur des œufs au risque d’être mis dans le camp des Anti – y compris parmi le corps médical – ou dans celui des Pro, et de subir les foudres du camp adverse avant même d’avoir pu exposer ses arguments. Car il y a bien de quoi être septique ! En effet, comme pour la plupart des sujets, tout n’est pas tout blanc ou tout noir mais se situe plutôt dans une zone grise faite de bonnes intentions, mais aussi de conflits d’intérêts et autres joyeusetés.

La question primordiale qui va donc définir la nuance de ce gris, avec la santé en général et les vaccins en particulier, c’est celle du bénéfice/risque, c’est-à-dire qu’il faut que la protection apportée contre la maladie soit nettement supérieure au risque que peut faire courir le vaccin. Nous allons tenter d’y voir plus clair en prenant en compte l’ensemble des points de vue. C’est promis, on vous dit toutes les vérités.


Le principe de la vaccination

Pour bien comprendre ce qui est réellement dangereux dans la vaccination, il faut d’abord comprendre comment fonctionne l’organisme face à une maladie infectieuse.

Le système immunitaire à la capacité de reconnaitre le soi et le non-soi, c’est-à-dire ce qui fait partie de l’organisme ou ce qu’il considère comme un corps étranger face auquel il va devoir réagir, généralement en le détruisant. C’est ce phénomène qui se produit lors d’un rejet de greffe. La réaction immunitaire consiste alors en la production d’anticorps lors d’une première exposition à un antigène (corps étranger) spécifique. Le système immunitaire, qui a également la faculté de se souvenir des infections passées – la mémoire immunologique – aura une réaction immunitaire plus rapide et efficace si l’organisme rencontre à nouveau l’antigène auquel il a déjà été exposé car il aura conservé en mémoire certains lymphocytes (anticorps) de la première attaque. C’est le but de la vaccination.

En injectant un antigène par le biais du vaccin, on tente de provoquer une infection sans gravité  afin de stimuler les défenses immunitaires du corps humain, qui seront directement efficaces lors d’une éventuelle attaque ultérieure, bien réelle cette fois-ci. Cet antigène peut être un microbe vivant (vaccin atténué) ou mort (vaccin inerte), ou une anatoxine (toxine neutralisée).

  • Le vaccin atténué permet une immunité forte et pratiquement toujours définitive, c’est le cas par exemple pour la rougeole, la rubéole ou les oreillons. Malheureusement, il n’est pas possible de produire un microbe affaibli pour toutes les maladies, et parfois, ce microbe affaibli peut quand même redevenir dangereux.
  • Le vaccin inerte est lui sans danger car le microbe n’est pas vivant mais, comme le système immunitaire est moins stimulé, des rappels de vaccination sont nécessaires pour qu’il garde régulièrement en mémoire les anticorps. C’est le cas pour la grippe, la poliomyélite (injectable), le choléra, la peste ou l’hépatite A.
  • Quant au vaccin par toxine neutralisé, il est utilisé pour le tétanos et la diphtérie car ces maladies ne sont pas provoquées par le microbe lui-même mais par une toxine sécrétée par des bactéries. De plus, elles ne sont pas immunisantes, c’est à dire que l’on peut attraper plusieurs fois la maladie ce qui rend impossible la vaccination avec les bactéries tuées, et dangereuse la vaccination avec les bactéries vivantes, d’où la nécessité des anatoxines. Seulement, comme notre système immunitaire est bien fait – et tant mieux ! – il ne se déclenche pas chaque fois qu’il rencontre une molécule inconnue, car sinon, nous serions allergique à tout. Pour que la vaccination soit efficace, il faut qu’il y ait aussi des traces d’agression, c’est à dire une inflammation. Et lorsqu’on injecte une anatoxine purifiée, il y a peu ou pas de réaction immunitaire. On a alors tenté de répéter les injections de rappel pour augmenter la stimulation. On a aussi mélangé plusieurs vaccins dans la même seringue ; mais ça ne suffisait pas.
L’ajout d’adjuvants dans les vaccins

C’est là qu’interviennent les fameux adjuvants. En cherchant un moyen de créer un inflammation suffisante pour faire réagir le système immunitaire et le convaincre de s’intéresser à l’anatoxine, deux produits se sont démarqués : l’aluminium et l’huile. L’huile, qui provoquait des réactions locales assez violentes, n’a été utilisée que dans les vaccins vétérinaires. Le sel d’aluminium, en revanche, fut adopté pour les vaccins chez l’homme. Seule exception, les vaccins du laboratoire Pasteur qui contenaient du phosphate de calcium, choisi pour remplacé l’aluminium en 1974 suite à un nombre important de réactions allergiques constatées. Vous la voyez arriver l’ironie ?

Parce que voilà, au pays merveilleux du Grand Capital, Mérieux a racheté Pasteur Vaccins, puis Aventis à racheté Mérieux, et Sanofi a finalement racheté Aventis. Ainsi, le 12 juin 2008, Sanofi Pasteur décide de suspendre la distribution du DTPolio Mérieux, déclarant que cette suspension faisait suite à une «augmentation du nombre de signalements de manifestations allergiques observées jusqu’à 24 heures suivant la vaccination depuis le début de l’année 2008 par rapport aux années précédentes. L’évolution a été favorable dans l’ensemble des cas signalés.»

On a donc remplacé l’aluminium par du phosphate de calcium en 1974 parce que trop allergène, pour finalement remplacer ce même phosphate par de l’aluminium en 2008, pour la même raison ! Alors que s’est-il passé ? Il est vraisemblable que Sanofi ait falsifié des données qui ne concernait qu’un seul lot de vaccin afin d’en obtenir la disparition dans un but de rentabilité – moins cher à produire et au prix de vente plus élevé – au mépris de la santé de la population. Car le vaccin de remplacement Revaxis n’a pas d’homologation pour une administration à des enfants de moins de six ans. Les vaccins disponibles actuellement pour la primo-vaccination ne contiennent donc plus seulement les trois antigènes obligatoires (Diphtérie, Tétanos, Polio) mais cinq, voir six antigènes (!) et bien sûr, entre autres, de l’hydroxyde d’aluminium, du formaldéhyde, du phénoxyéthanol et du Thiomersal – un conservateur contenant du mercure – soupçonnés d’être neurotoxiques et cancérogènes.

Les effets secondaires

La liste étant longue – fièvre, vertiges, nausées, vomissements, réactions locales, malaise, urticaire, œdème de Quincke, choc anaphylactique, etc. – très longue donc, car comme on l’a déjà vu un vaccin a justement pour rôle de provoquer une infection, mais tous ces effets sont en général provisoires. On va donc se concentrer sur quelques effets aux conséquences graves et irréversibles, voir fatales, ce qui ne manque pas non plus rassurez-vous ! Néanmoins un problème se pose : les études réalisées sont quasiment toutes financées par les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes. Il s’agit alors, dans certains cas, de fortes suspicions sans recherches « officielles » pour le prouver.

  • Le Priorix (vaccin du laboratoire GSK contre la rougeole, les oreillons, la rubéole) aurait provoqué une atrophie de la substance blanche (myéline) du cerveau d’un enfant de 19 mois, soit la disparition de la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur.
  • L’Infanrix Hexa (vaccin du laboratoire GSK contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, et l’haemophilus influenzae type B) et le Prevenar 13 (vaccin du laboratoire Pfizer contre les infections à pneumocoque) auraient provoqué un strabisme et une perte du tonus musculaire – elle ne tient plus assise – à une petite fille de 14 mois, ainsi qu’une encéphalite à une enfant de 18 mois, la laissant aveugle et tétraplégique. Un document confidentiel du fabricant GlaxoSmithKline (GSK) porte notamment sur les effets secondaires recensés au niveau européen par le fabricant entre le 23 octobre 2009 et le 22 octobre 2011. Il n’est évidemment pas confidentiel pour rien : il énumère 825 types de complications et effets secondaires différents. Pfizer, de son côté, a fait le même constat dans un autre rapport en mesurant que l’administration simultané du Prevenar 13 et de l’Infanrix Hexa démultipliait le risque de réactions neurologiques, y compris des effets graves et potentiellement irréversibles ! 83 à 92% des sujets ont spontanément rapporté des effets secondaires légers. Pour ce qui est des effets secondaires graves et leur fréquence dans ces essais cliniques, la firme renseigne qu’il a été constaté dans une étude pas moins de 30 réactions sérieuses chez 220 sujets soit un taux d’effets secondaires graves de 11,4%. Ces réactions étaient pour la plupart des infections et des infestations qui nécessitaient l’hospitalisation. La firme prend toutefois la peine de préciser que selon l’investigateur, AUCUNE de ces réactions graves n’a été considérée comme liée à la vaccination !
  • Le Pentacoq (vaccin Sanofi retiré du marché en 2005, contre la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite) aurait provoqué une forte fièvre, des cris persistants, une bronchite chronique et, trois semaines après, une paralysie du côté gauche à un enfant de 12 mois, aujourd’hui atteint d’une encéphalite « non étiquetée »et handicapé à 80%. En 2012, le Conseil d’État a néanmoins reconnu la responsabilité du vaccin Pentacoq dans l’apparition d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois.
  • Le Méningitec (vaccin du laboratoire Nuron Biotech contre la méningite, retiré de la vente en juin 2016) fait l’objet de plaintes de plusieurs centaines de familles suite à des complications. Au moins 21 effets secondaires sont recensés dont des pseudo-méningite (inflammation méningée sans infection), une perte partielle bilatérale de l’audition chez une petite fille de 7 ans, réversible en 8 mois, un laryngospasme (spasme du larynx avec difficultés respiratoires), deux notifications de purpura thrombopénique et un cas de paralysie faciale chez un enfant de 11 ans. Les convulsions sont parmi les effets secondaires graves constatés les plus fréquents avec ces vaccins. En cause, la présence de métaux lourds dans les injections. Il est avéré également que ces vaccins contre le méningocoque sont de 80 à 800 fois plus risqués que la maladie naturelle sur base des chiffres officiels français.
  • Le Gardasil (vaccin du laboratoire Sanofi Pasteur contre le cancer du col de l’utérus) est mis en accusation pour des cas d’atteinte de la myéline entrainant des scléroses en plaques, et des atteinte des membres, du nerf optique, du tronc cérébral ou de la moelle épinière, survenus chez des adolescentes âgées de 16 à 26 ans à la suite de la 2e ou 3e injection de Gardasil. Selon le décompte effectué par l’association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès.
  • L’hiver 2009, 5,7 millions de personnes en France ont été vaccinées contre la grippe H1N1. Parmi elles, 4,1 millions ont bénéficié du Pandemrix (GlaxoSmithKline) et 1,6 million, généralement les femmes enceintes et les nourrissons, du Panenza (Sanofi). C’est donc moins de 10% de la population qui a été immunisée alors que Roselyne Bachelot, ministre de la Santé à l’époque – auparavant Déléguée à l’information médicale laboratoires ICI Pharma de 1969 à 1976 puis chargée des Relations Publiques chez Soguipharm de 1984 à 1989 – souhaitait une couverture vaccinale de l’ordre de 50%. Aujourd’hui en France, les chercheurs estiment qu’environ une soixantaine de patients souffrent de narcolepsie-cataplexie à la suite de la vaccination H1N1. Si certains sont reconnus handicapés à 80% et perçoivent à ce titre des pensions d’invalidité, leur préjudice n’a jusqu’à présent jamais été indemnisé. Des études ultérieures tant en Suède qu’en Finlande et d’autres pays européens ont confirmé le lien entre la vaccination pandémique et la narcolepsie.
  • En 2001, dans l’ouvrage « Utilisation du virus de la variole comme arme biologique, place de la vaccination en France« , D. Lévy-Bruhl et N. Guérin ont estimé que « la vaccination généralisée de la totalité de la population française pourrait provoquer près de 20000 cas d’effet indésirables, dont 300 cas mortels et près de 100 cas de séquelles définitives ».
  • le Dr Jacob Puliyel écrivait également « les enfants avaient reçu le vaccin pentavalent qui, dans la plupart des cas, avait été suivi d’une forte fièvre et de pleurs excessifs et dans certains cas de convulsions avant que l’enfant décède. L’utilisation de l’expression « syndrome de la mort subite du nourrisson » (MSN) qui est une façon générale de décrire les décès qui font suite à des vaccinations quand une autopsie a révélé une hypersensibilité, un état de choc, est trompeuse et malheureuse ».
  • Dans un communiqué de presse publié le 12 novembre 2013, l’organisation humanitaire Union Démocratique des Peuples (PUDR) a déclaré qu’entre septembre et octobre 2013, huit enfants sont morts et beaucoup d’autres ont eu la santé gravement endommagée après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en 1) qui a été administré à des nourrissons pour les protéger contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la pneumonie, la méningite (Hib) et l’hépatite B.
  • Le British Medical Journal a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie).
  • Le vaccin contre l’hépatite B, supposé protéger contre une maladie du foie, est accusé de tuer les cellules du foie. D’autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d’État français a reconnu que l’aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d’une maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la ville de Paris, permettant à cette personne d’être indemnisée. Des milliers de personnes, qui n’ont pas eu l’idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.
Les raisons de la colère

Alors comment expliquer que de telles situations soit possibles ? On serait tenté de croire que toutes les précautions possibles sont prisent, au moins par les laboratoires eux-mêmes sinon par les autorités sanitaires, pour empêcher de telles risques avant la commercialisation des vaccins. Ils expliquent pour s’en justifier que ces effets sont malgré tout minoritaires en comparaison des millions de vaccination réalisées avec succès, et le recul, voir la disparition des maladies traitées. Pourtant, et la réponse ne va pas plaire à tout le monde,  le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l’OMS, déclarait lors d’un cours de vaccinologie à des médecins que les laboratoires ignorent, tout simplement, comment fonctionnent les vaccins. Si si, c’est vrai.

Je retranscris ici ces propos :

« Il n’y a pas de solution miracle pour produire un vaccin ; on ne sait pas vraiment comment. Une des raisons essentielles de l’histoire des vaccins, c’est qu’on ne comprend pas comment marchent les vaccins. Tout simplement parce que quand un vaccin a été mis au point, plus personne ne s’intéresse au vaccin, si bien que de nos jours quand un nouveau virus apparaît, on ne sait pas comment les autres vaccins ont marché et est-ce qu’on peut s’inspirer d’autres vaccins ? Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. » « …Jamais on n’a pu faire un vaccin avec une protection mucosale… tout simplement parce qu’on met toujours la charrue avant les bœufs… On ne connaît pas comment marchent les vaccins. »

Ce qui veux bien dire que si l’on ignore comment fonctionne un vaccin, on ignore également pourquoi certaines personnes sont touchées de façon irréversible par les effets secondaires. On ne sait pas non plus pourquoi certains vaccins – Paludisme, Herpès, Syphilis – sont totalement inefficaces. On pourrait donc résumer en disant simplement que certains vaccins ont un rapport de bénéfices / risques positif, mais qu’il ne s’agit absolument pas d’une science exacte. Déjà parce que personne ne réagit de la même façon au vaccin. Certains réagissent très bien au cocktail, d’autre sans trop de séquelles, d’autres pas du tout ; la persistance des anticorps est pérenne chez certains, dure dix ans chez d’autres, ou trois ans chez quelqu’un d’autre.

On suppose également que certaines maladies – typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et bien entendu les maladies infantiles, rougeole, oreillon, rubéole, etc. – ont pu disparaitre aussi bien avec l’arrivée des vaccins qu’avec l’amélioration des conditions de vie et d’hygiène, l’eau potable, les antibiotiques, et le recul de la malnutrition; l’effet simultané des deux causes n’étant pas non plus à exclure.

On sait également que le principal problème des vaccins vient des adjuvants qui les composent et de leur présence de plus en plus importante dans le corps humain, autant par le biais des vaccins que des autres facteurs – alimentation, cosmétique, pollution, etc. Car dans la plupart des cas, les effets secondaires graves rapportés se produisent au moment des rappels. En 2004, l’OMS soulignait d’ailleurs que « l’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé ». Et quid de l’effet de ces adjuvants une fois qu’ils se sont loger dans l’organisme ? Ne risquent-ils pas de conduire à long terme à des déficiences génétiques, des troubles du système nerveux, ou de favoriser le développement de maladies mutantes ou plus virulentes pour lesquelles ils sont censés protégés ?

Il faudrait bien sûr, pour affirmer tout cela avec certitude, que des études sérieuses soit réalisées, seulement voilà, étant donné les énormes intérêts financiers en jeu, et le lobbying permanent des laboratoires pharmaceutiques personne ne veut s’y risquer. Du coup, comme le politique ne veut pas prendre trop de risques, il demande à son Agence de santé nationale de lui donner la meilleure stratégie possible. En parallèle, les laboratoires disent au politique que les virus c’est très très dangereux, et d’ailleurs au Zimbabwe ou en Colombie britannique, il y a des cas très très graves et il y a un risque de pandémie ! Et puis il y a ceux qui ont travaillé pour des labos et rentrent dans l’Agence de santé nationale ou au gouvernement – coucou Roselyne – et ceux qui en sortent pour aller travailler avec les labos… Et puis il y a l’OMS, et puis, etc. Cela conduit à la situation actuelle ou les pro et les anti s’affrontent et se dénigrent mutuellement, alors qu’il y a du vrai dans les arguments des deux camps.

On peut conclure de tout cela que la vaccination, qui devrait en toute logique faire l’objet d’un examen préalable au cas par cas afin de connaitre les prédispositions de chaque individu face aux maladies et aux risques éventuels selon son patrimoine génétique et son système immunitaire propre, s’avère être en fait un industrie de masse, et tant pis pour les cas particuliers (politique du « moins pire ») tant que les profits sont là.

Finalement, que dit la loi ?

Les articles L. 3111-2 et L. 3111‑3 du Code de la santé publique indique que les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la polio sont obligatoires, sauf contre-indication médicale reconnue. Ces vaccinations doivent être réalisées avant l’âge de 18 mois et « la justification doit être fournie lors de l’admission dans toute école, garderie, colonie de vacances ou autre collectivité d’enfants ». Des sanctions pénales sont prévues contre les parents en cas de non respect des vaccinations obligatoires. L’obligation est remplie après trois injections à un mois d’intervalle, suivies d’un rappel avant l’âge de 18 mois pour le DT, et de rappels terminés avant l’âge de 13 ans pour le vaccin polio. En ce qui concerne le vaccin polio, les rappels – n’étant pas déterminés par décret ou arrêté pris après avis de l’académie nationale de médecine – ne peuvent être considérés que comme recommandés, la seule obligation consistant en la primo-vaccination et le rappel un an après, définis par un arrêté du 19 mars 1965 ni abrogé ni modifié.

Malheureusement, il n’existe actuellement plus de vaccins correspondant à la primo-vaccination obligatoire (DTPolio). Et le problème c’est que les parents de victimes d’effets secondaires graves peuvent être indemniser si ceux-ci sont consécutifs à l’injection des vaccins obligatoires. Il semblerait cependant que la jurisprudence considère que dans le cas où un préjudice serait considéré comme imputable à un acte vaccinal, et que la vaccination réalisée regroupait des vaccins obligatoires et des vaccins seulement recommandés, le préjudice est présumé être dû à la ou aux valences obligatoires, ce qui confère à la victime la protection associée aux vaccinations obligatoires. Reste encore à la victime d’apporter la preuve du lien entre le vaccin et le préjudice subit. On peut également préciser qu’en 2010, sur les 27 pays de l’Union Européenne, plus l’Islande et la Norvège, pour les enfants de moins de 13 ans, 15 pays n’ont aucune vaccination obligatoire.

Il serait donc nécessaire aujourd’hui de tout remettre à plat, et ce dans l’intérêt général. Le Haut Conseil de la santé publique recommande d’ailleurs lui-même que le maintien ou non de l’obligation vaccinale en population générale relève d’un choix sociétal méritant un débat que les autorités doivent d’organiser, et que si ce principe est maintenu, la liste des vaccins obligatoires doit être révisée et faire l’objet d’un avis du HCSP. Il considère par ailleurs, pour les professionnels de santé, qu’un vaccin obligatoire soit disponible sous forme monovalente évitant le recours à des vaccins combinés mélangeant valences obligatoires et non obligatoires, et que l’obligation vaccinale contre le tétanos soit supprimée, ce qui devrait s’appliquer, en toute logique, à l’ensemble de la population.

Les autorités sanitaires et les laboratoires pharmaceutiques devraient également faire preuve de davantage de transparence s’ils ne souhaitent pas entretenir la suspicion à leur égard.

 

Emmanuel Goldstein

"Bien que Goldstein fût haï et méprisé par tout le monde, bien que tous les jours et un millier de fois par jour, sur les estrades, aux télécrans, dans les journaux, dans les livres, ses théories fussent réfutées, écrasées, ridiculisées, que leur pitoyable sottise fût exposée aux regards de tous, en dépit de tout cela, son influence ne semblait jamais diminuer. Il y avait toujours de nouvelles dupes qui attendaient d’être séduites par lui. Pas un jour ne se passait sans que des espions et des saboteurs à ses ordres ne fussent démasqués par la Police de la Pensée." George Orwell - 1984

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